
Noa Eshkol, 1924-2007. Danse et compositions
Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne,...
jeu. 16 avril à 12:00
Jusqu'au dim. 30 août à 19:00
Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme
71 Rue du Temple
13 €
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À propos
Danseuse, chorégraphe et artiste, Noa Eshkol demeure une figure centrale de la danse moderne en Israël. Connue pour son système de notation du mouvement, elle crée en 1951 le Chamber Dance Group. Ses chorégraphies sont des suites dansées dont la grande sobriété n’a pour égale que la complexité.À la danse, s’est ajoutée, dans les trente dernières années de sa vie, la production de Wall Carpets, de grandes compositions textiles, « sans règles », « sans théorie », « seulement de la passion » comme elle l’écrivait.D’un art à l’autre, de la création chorégraphique à la composition de Wall Carpets, de l’expression corporelle collective à la singularité d’un corpus textile quasi pictural, son œuvre, encore confidentiel jusqu’à récemment, fascine une nouvelle génération d’artistes. « Noa Eshkol, 1924-2007. Danse et compositions » est la première exposition consacrée à l’artiste en France.Elle retrace l’ensemble de sa vie et de son œuvre, et présente également des installations des artistes Yael Bartana et Sharon Lockhart.Née au kibboutz Degania Bet, fondé en 1920, Noa Eshkol se forme à Tel-Aviv à l’école de la chorégraphe allemande Tile Rössler, représentante de la danse expressionniste. Dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle poursuit son apprentissage auprès de Rudolf Laban à Manchester. Mais le système de notation développé par le théoricien hongrois ne lui suffit pas, elle cherche sa propre voie.De retour en Israël en 1951, elle fonde sa compagnie. Au son du métronome, éclairés par une lumière neutre, ses danseurs portent des costumes noirs, selon un dispositif minimal qui vise à mettre en valeur la précision des séquencesde mouvements.Pendant près de vingt ans, la notation du mouvement sera le sens de sa vie. Elle enseigne, participe à des groupes de recherche et compose. La guerre de Kippour, en octobre 1973, marque une rupture. Déclarant « No time to dance », elle abandonne la danse pour réaliser avec sa troupe de grandes œuvres textiles, constituées de chutes et de vêtements de récupération, cousues sur des pièces de tissu avec la technique de l’appliqué.Ces compositions oscillent entre abstraction, nature morte et paysage. Cette activité se prolonge sur près de trois décennies et donne naissance à près de 1 800 œuvres, faisant de Noa Eshkol l’une des artistes textiles les plus inventives et prolifiques du XXe siècle.
Lieu
Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme
71 Rue du Temple
Paris 75004
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Source : paris_opendata





